Juin 1996, quelques jours avant le grand départ

Voilà déjà 4 ans que nous passons nos journées sur les bancs des même amphi' de Cergy Pontoise.
Bon, ok, pour les plus assidus car tous n'ont pas un taux de présence aussi accrus. Pour certains, parfois serait il préférable d'étudier le taux d'absence qui est bien la seule chose qui puisse croitre avec le temps. Devrais je rappeler les fameux "tu sors" (à prononcer avec un léger accent oriental) de nos meilleurs professeurs de statistiques et mathématiques qui ont permis à certains d'entre nous de développer des compétences accrues au babyfoot. Allez, pas de nom car ce serait trop douloureux et long de citer les plus présents à la cafétaria ... mais c'est pour la bonne cause, n'est ce pas ? Et puis, il y a trop de risque que ceux que j'oublierais se sentent exclus alors que nous étions tous parti-prenante des grands tournois de babyfoot.

 

Bref, au bout de 4 ans, dans le doute de ne plus jamais nous revoir (snif, snif !!!!), notre cher "SuperBizuth", alias le Grand Hugues, nous a tous convoquait dans sa large et grande demeure familiale du Vicqueux. Bien lui en a pris de bouger les meubles et de les calfeutrer car une horde sauvage est passée dans le week-end dont les photo du Sieur "Olive" sont ci-dessous.

Il est fier avec son club de golf à chercher sa balle vers je ne sais quel horizon où il ne faut pas chercher que le rayon vert. Mais que cherche t il ? Peut être à développer cette si belle complicité qu'il entretien avec Ivan, en haut de son tas de sable perché (et dont nous verrons les résultats juste en dessous). Fier comme Artaban mais ... pas si téméraire que cela notre ami malgache, sauf entre quelques bons amis ou attablé face à son pot de mayonnaise.

Par contre, pour une danse langoureuse entre les bras de ... Benoît, il est si doux et docile que l'on pourrait y croire.

Heureusement qu'on le retrouve, si serviable, disponible et galant-homme pour faire taire toute rumeur.

Perché du haut de son blokaus, il compte fleurette. Quel mélomane racontant les eaux chaudes des tropiques enfantins.
Bon, pour le coté joueur de foot, tout le monde le retrouvera plus facilement derrière sa bière que derrière le ballon. D'ailleurs, avec ses bras "noués" dans le dos, il donne si bien la réplique à tout joueur de foot de la ligue 1 que même le "Petit Xav'" a arrêté de s'égosiller derrière lui !!!

Mais je ne voudrais pas léser la joie de tous les autres qui ont participé à ce magnifique week-end. Alors en voici toutes les autres photos.

Par contre, je demanderais aux parents d'Hugues et à tous les enfants de prendre des distances de toutes les images qui vont suivre et de considérer que toute allusion à des personnes ou des lieux exitants ou ayant existés n'est que pure coïncidence et que toute ressemblance ne doit être considérée qu'à l'identique d'une photo montage de très haute qualité ;) ;) ;)
Pour tous les autres, je suis désolé de remomérer de tels souvenirs mais il me semble qu'il doit y avoir prescription. La qualité est moindre, les flous ne sont dûs qu'à des appareils d'époque et non pas à des vibrations quelques peu hocquetantes du preneur de vue mais les images restent et les souvenirs sont tenaces.

 

Mais à tout seigneur, rendons les honneurs à cette gente féminine qui a su si bien supporter tous ces affres avec fairplay et parfois même participation : Jane, Aurélia et quelques "pièces maîtresses" de la grande époque.

Maintenant, passons aux forces vives - ou presque - avec le Seigneur des lieux en la personne d'Hugues, plus souvent à présenter son torse imberbe et ses muscles qu'à les faires gonfler mais il est toujours resté l'animateurs de bien des lieux de ... perdition.


Dans la famille "Noé sauvé des eaux", je voudrais Ivan !!! Il en haut de son tas de sable dont tout le monde aura bien noté la disparition in-extremiste de l'ami Olivier qui a préféré fuir avant la marée plutôt que de faire le cabri à la méthode Ivan !!! Mais bon, pour les liquides, il n'a jamais dépareillé, de jour comme de nuit et le poteau de fil barbelé sont aussi bien ses amis, en pleine nuit, que la chaise longue sous le soleil du plein jour.

Puis viennent les amis de la voile avec Arnaud en guise de DJ pour lancer les zook endiablés et Benoît, sage, observateur mais pas moins penseur.

Guénaël et le P'tit Xav n'en pense pas moins surtout quand il s'agit de lever le coude.

Richard, derrière ces yeux de premier de la classe - dans ces grands moments - n'en oublis pas ses futurs années au BRGM à manier la pelle à la méthode DDE !!!

Ensuite, ce fut le temps du repos bien mérité avec sieste, promenade, pêche (heureusement qu'Arnaud aide Benoit à ne pas se laisser entrainer par son humble canne à pêche !!!), chasse et tradition.

Après de grands échanges agronomiques et philosophiques devant les vaches (au petit matin), l'haleine encore chargé de la soirée de la veille, il n'aura pas fallu longtemps pour remettre cela avec quelques Gin Tonic cul sec ("guerrir le mal par ... le mal" était une de nos devises de l'époque) pour motiver les troupes et repartir à la plage faire les aventuriers de ... la bière perdue. Il y aurait des histoires de fleuve jaune et de fleuve bleu que nous ne nous y tromperions pas. Imaginez la situation dont le dialogue - non moins sous titré - pourrait être le suivant : "L'intention de l'Amiral serait que nous perçions un canal sous-terrain qui relierait le Houang Ho au Yang Tse Kiang. Je ne vous apprendez rien en vous rappelant que Houang Ho veut dire Fleuve Jaune et Yang Tse Kiang Fleuve Bleu. Je ne sais pas si vous vous rendez compte de l'aspect grandiose du mélange, un fleuve verrrrrrt. Vert, comme les forêts, comme l'espérance. Nous allons repeindre l'Asie et lui donner une couleur tendre. ... Je vous offre des rivières tricolores, des montagnes de fleurs et des temples sacrés et vous me transformez tout cela en maison de passe. Vous plantez votre Babylone Normande dans la mer de Chine." (Un Singe en Hivers, 1962) : http://www.youtube.com/watch?v=DLdiIZHqleE

Et bien, tout un programme pour les jeunes istomiens fraichement diplômés que nous devenions mais dont il est certain que les pauvres bières et quelques effluves plantesques ont parfois aider à traverser des riviéres et à batir des colines.